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 Gô-shishô ▌ Les obstacles ne font que renforcer ma détermination !

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Gô Ebihara
» Tu crois que je suis une humaine banale, c'est ça ?
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Date d'inscription : 29/03/2016
Kakushin' : Niveau 3.
Métier : Onna-rikishi (femme sumotori).
» Tu crois que je suis une humaine banale, c'est ça ?
MessageSujet: Gô-shishô ▌ Les obstacles ne font que renforcer ma détermination !   Mar 29 Mar - 13:04

Gô Ebihara
Bonjour, je m’appelle (prononcez "Gou") et j’ai 31 ans. Je suis une civile humaine, j'crois bien. En tout cas j'suis humaine, même si pas très civile !
En résumé
X Orientation sexuelle Relativement asexuelle, hypothétiquement aromantique.
X Métier Onna-rikishi, soit "femme sumotori". Je tiens ma propre heya, une écurie sumo et j’entraîne mes propres pupilles.
X Hobby favori Des trucs simples : manger et me battre.
X Niveau kakushin’ Niveau trois, motivé par la Détermination.
Caractère en vrac

Flegmatique - insouciante - protectrice - incapable de mentir - loyale - disciplinée mais bonne vivante - ore-onna (utilise le pronom masculin viril, "ore")  - fidèle à la parole donnée - a l'humour gras et le rire facile et bruyant - adore manger - dragueuse - impavide - sans gêne - volontaire - agit selon sa conscience, sans se soucier de ce que les autres pensent d'elle - ouverte d'esprit - bon professeur - peu raffinée - profondément athée - se comporte comme elle l’entend, mais cela ne l’empêche pas d’être gentille et bienveillante - croit à la bonté et au bon droit mais se moque des lois et des règles - déteste les gens qui intimident les autres et leur disent comment se comporter - suit sa propre morale qui, bien que bienveillante, ne s’accorde pas forcément avec celle de la société.
Citation favorite

« Le jour idéal pour réaliser une chose, c'est le jour où on a décidé de la faire. »
Parlons de moi...

X Qu’est-ce qui vous met directement de bonne humeur ?
La vision d'un bon chankonabe (une fondue très calorique consommée par les sumotori) tout fumant, avec de la bière et du riz. En général, la nourriture me met toujours de bonne humeur, quelque soit ce qui se passe dans ma vie. C'est magique, la bouffe ! Enfin c'est surtout celui de Mutsumi-san, ma domestique, qui me fait rêver ! C'est le meilleur de la capitale !

X Qu’est-ce qui vous paraît le plus insupportable ?
Les gens qui vous disent comment vous comporter, comme s'ils savaient mieux que les autres ce qui est bon et ce qui ne l'est pas. Je déteste ça, vraiment. Ça me hérisse.

X Comment vous comportez-vous en société ?
D'après ce qu'on me dit, je suis assez maladroite. Pas que je suis vulgaire ou mal élevée (je connais par exemple parfaitement le geisha asobi, l'art de se divertir avec les geisha, considéré comme le summum de l'étiquette) mais je suis toujours un peu à côté de mes pompes quand il s'agit d’interagir avec les gens en faisant très attention. Si je dois me forcer, ou agir contre ma nature ça ne passe juste pas. J'ai le don pour dire des choses qui dérangent ou blessent sans le vouloir et le fait que je refuse de mentir fout la merde aussi, comme vous l'imaginez.

X Que pensez-vous de ce monde ?
Il est tout comme celui dont je suis originaire, avec ses codes et ses habitudes. Il n'est pas mieux, pas pire. Enfin c'est ce que je pense mais malgré tout, j'avoue que je me plais plus ici que dans le monde des humains, parce qu'ici je suis devenue quelqu'un malgré ma différence. J'ai eu plus d'opportunités, mais aussi plus de courage. Les gens sont différents ici. Pas pires, pas meilleurs. Juste différents. Ils jugent tout autant, mais je m'y sens plus à l'aise. Ici, je suis unique en mon genre. Ça me rassure.

X Vous avez une manie, un tic ?
J'ai toute une batterie de sales tics, pour sûr : je ris vraiment facilement et j'ai un rire grave et bruyant qui semble emmerder tout le monde. La moindre blague me fait hurler de rire, surtout quand elles sont stupides, ero-ero ou pipi-caca. C'est comme ça. Quand je suis gênée, je me frotte le crâne ou la nuque et on lit en moi comme dans un livre ouvert. Je fous tout le temps mes doigts dans mes oreilles aussi ; le savoir-vivre, c'pas ça, hein.

X Quelle est votre routine classique ?
Une journée d'entrainement avec mes pupilles, tu veux dire ? Je me lève à cinq heure du matin, tous les matins. De cinq à huit heures, ce sont les exercices d'endurance, de souplesse et de force ; des séries d’exercices d’abdominaux et de lombaires, assez longues et intenses, au sol. Je détaille pas, c'est long et chiant pour les non-initiés. Toi tu verras juste qu'on tabasse un gros pilier en bois, mais ça renforce les poignets, bras et épaules. Des pompes, c'est exercice de base pour renforcer la cage thoracique et les bras, des flexion des jambes. On travaille le centre de gravité. De huit à onze, on passe à l’entraînement spécifique au combat où on travaille notre poussée et la résistance à cette dernière. A ce début de journée succède le bain et la préparation, pour mes apprentis, du chankonabe. Le premier Chanko est donc servi vers midi, le service s’effectuant de manière hiérarchique, tu t'en doutes. Ce premier repas est suivi d’une sieste jusqu’au milieu de l’après-midi. Cette méthode permet de faire circuler lentement la nourriture dans leur organisme, et par la même, de prendre du poids et du gras. Le second repas suit la même démarche. Au dojo on le prend, vers 19-21 heures, il précède la nuit de sommeil, et favorise également la prise de poids. Je m’entraîne tous les jours, sept jours sur sept en général, plus de cinquante heures par semaine mais j'ai mes après midi. Je me couche tôt en général, sauf quand j'ai décidé de sortir avec des amis. Autant dire que ma vie est bien remplie !

X Plus d’informations :
J'ai une chiée de surnoms, que j'aime plus ou moins... pour mes élèves, je suis Gô-shishô, ou Gô-senseï. Quand les gens me parlent, ils utilisent en général "o-sumō-san" avec une marque de respect : les sumotori sont des athlètes admirés, mon vieux. Je déteste qu'on m’appelle Gô-chan, et c'est encore pire avec Gô-kun... parce que ça sonne comme gokkun (onomatopée imagée de quelqu'un qui avale du sperme). Seul mon rival Rokumaru m’appelle comme ça pour me faire chier. Mon nom sumotori est "Kumako", soit "fille de l'ours" parce que je suis capable d’effectuer un soulever de terre à plus de trois cent kilos, de développer couché genre deux cent kilos. Oui, je suis vraiment une force de la nature mais je me suis beaucoup entraînée pour obtenir cette force physique. Cela dit sans intelligence, ça ne sert à rien ! Je suis en poids léger (je fais quatre-vingt dix kilos pour un mètre quatre-vingt cinq) mais ça ne veut rien dire.

... Mais je suis aussi !...

Grande et massive, un brin en surpoids - parle fort - rit tout aussi fort - porte les cheveux longs - attitude détachée et décontractée - aime les vêtements aux couleurs vives - porte le jinbei et le haori avec le blason de son dojo dans le dos - entraîne sa posture avec des geta en métal ou des tengu geta - a toujours le sourire - yeux dit "tareme" (yeux qui s'affaissent sur les côtés extérieurs, donnant un air mou et bête) - se bande les seins et porte le fundoshi traditionnel pour se battre et dort avec la même chose parce que ça aide à une meilleure circulation sanguine - mange comme quatre mais au fait de sa santé - a une drôle de voix très grave pour une femme - déroute souvent par sa grande taille (un mètre quatre-vingt cinq).

X Plus d’informations :
Je suis une femme trans. Je suis née Goro Ebihara, en fait. Mais j'ai toujours eu le cœur d'une femme ! J'ai du arrêter le sumo quand j'ai commencé ma transition, et ça a toujours été mon plus grand regret. Mais devenir celle que j'avais toujours été au fond de moi était plus important. J'ai toujours été une femme, et je ne laisserai personne dire le contraire. Pour le reste, comment te dire... ? Je reste debout pour faire pipi. C'est tout.
Il était une fois...



« La perfection ne consiste pas à faire des choses extraordinaires, mais à faire des choses ordinaires de façon extraordinaire. »

Quand mes pieds foulent le sol d'argile tassée de l'arène, c'est là où je me sens vivante. Dans cet élan qui me fracasse contre l'autre, dans la lutte de nos forces opposées. Je met du rouge sous mes yeux, je chasse les esprits en frappant le sol avec les pieds et jette une poignée de sel sur le cercle de combat ; le sumo est un sport noble, en hommage aux dieux. Les poings au sol, je peux fixer tout à loisir celui que j'affronte, dans les yeux. C'est cette tension que j'aime, juste avant notre premier contact, violent. C'est cette dynamique que j'aime tant ; c'est le mouvement de la vie. Les dieux savent que nombreux sont les spectateurs qui pensent que je ne devrai pas être ici, mais c'est à moi de les convaincre. Alors je dois donner le meilleur de moi-même !

J'ai toujours aimé le sumo. Depuis mon écran de télévision, j'admirai ces demi-dieux respectés dans tout le Japon et je rêvai de leur ressembler un jour, d’être un athlète, quelqu'un de connu et de respecté pour ses prouesses physiques. Je n'étais ni petit, ni fluet, bien au contraire. Oui, je parle de moi au masculin, même si je suis une femme. J'ai toujours été une femme, au fond de moi, même si je suis née Gôro Ebihara, dernier fils d’une famille de brasseurs d'Osaka. Mes parents m'ont beaucoup soutenu dans ma passion... beaucoup moins dans d'autres choses, mais je ne peux leur en vouloir. Ils se sont beaucoup tué à la tâche pour l'offrir un voyage à Tokyo pour trouver une écurie qui accepterait de me prendre comme apprenti. Pourtant avec mes pauvres soixante-deux kilos, aucune écurie de sumo ne voulait de moi. C'est un lutteur mongol de sumo, Kyokushūzan, qui en entendant cela demanda une aide à son maître d'écurie et je fus admis à la Miyagino-heya, le dernier jour de mon séjour de deux mois.

J'ai pris du poids, et j’ai travaillé mon équilibre : en seulement quatre ans, j'étais devenu Maegashira (dernier des cinq rangs de la première division) et j'atteignais les cent-soixante kilos. Je n'étais pas le meilleur, pas le plus mauvais non plus ; je m’entraînais dur pour dépasser mes limites, rendre mon entraîneur fier, mes parents aussi. J'ai gagné, mais j'ai beaucoup perdu aussi. Et à chaque fois, j'ai appris plus que la veille. Chaque expérience m'était précieuse parce que j'avais la chance de vivre mon rêve, ce rêve pour lequel j'avais sacrifié ma vie sociale, mais aussi une part de moi qui n'étais pas à sa place dans ce corps qui était le mien. Dans un premier temps, j'ai cru que j'avais juste beaucoup de stress à cause de la compétition, de la rivalité entre rikishi... je me suis marié jeune avec une femme que je n'aimai pas, en laissant mes parents choisir pour moi avant de me rendre compte que quelque chose n'allait vraiment pas... j'ai cru être homosexuel, ce qui aurait terriblement miné ma famille. Mais ce n'était pas ça.

J'étais une femme piégée dans le corps d'un homme, continuellement vue comme l'épitomé de la virilité par mes proches. A vingt-trois ans, j'étais proche des deux-cent kilos. Je regardai les femmes dans la rue avec envie ; pas celle de les posséder, mais d'être comme elles. Mon épouse m'a quitté deux ans après notre mariage, et mon corps, celui-là même que j'avais forgé pour suivre ma passion, était devenu ma souffrance. En remontant mes souvenirs, j'avais toujours voulu être une femme; j'avais toujours été une femme. faillait-il que je devienne celle que j'avais toujours été, au détriment de ce sport qui était toute ma vie et qui était réservé aux hommes ? J'ai vu un psy, j'ai longuement réfléchi et... j'ai abandonné le sumo. Presque lâchement, en pleurs. Chaque kilos que je me suis forcé à perdre a été une terrible souffrance et quand les hormones ont commencé à changer mon corps, j'ai paniqué. Je ne me suis plus reconnu ; je n'étais plus rikishi, pas encore femme, plus vraiment homme. Je n'étais plus moi. Ma famille m'a soutenue, malgré leur surprise. Je suis devenue celle que j'avais toujours été, en sacrifiant ce qui m'étais le plus cher.

Ce sacrifice ne fut ni vain, ni indolore. Gôro devint Gô, un prénom mixte. Je n'arrivai pas à oublier ma vie d'avant et le sumo me manquait cruellement. Mais j'étais à présent une femme, et le sport interdit le droit de pratiquer aux femmes. J'avais gagné une chose en sacrifiant l'autre et la déprime arriva bien vite, au fil des opérations après mon bilan psychologiques et hormonal. C'est à l'hôpital que je suis arrivé à un constat qui m'a fais basculer : j'étais enfin une femme, mais je ne serai plus jamais rikishi. Je suis sorti de l’hôpital et j'ai appelé mes parents, mon ex-femme. J'ai discuté avec eux sans vraiment le écouter, sans les comprendre. Le lendemain, à vingt-cinq ans, je sautai du pont de Minato directement dans la baie d'Osaka, et on ne retrouva jamais mon corps.

Pourtant, je ne voulais pas mourir. Pas le moins du monde ; je voulais vivre avec ce corps que j'avais toujours désiré et qui était tant le mien, dans le fond. C'est cette détermination, cette hargne qui m'avait servi durant les longues années de transition qui me sauva la vie. Je ne suis pas morte ; je suis arrivée ici, dans ce monde étrange et j'ai du tout réapprendre. C'est un homme-renard qui m'a pris sous sa protection bienveillante et qui m'a expliqué les us et les coutumes des Hommes-Bêtes, qui m'a parlé de toutes ces opportunités que cette dimension aurait à m'offrir. Serait-il possible d'être une femme et d'être rikishi, ici ? Je suis allée à la ligue de sumotori, à la capitale. J'ai argumenté mon cas : les juges ne virent que le fait que j'étais encore un homme à leurs yeux. C'était fallacieux. J'ai du leur dire que j'étais un homme pour pouvoir fouler à nouveau l'arène, qu'un pénis fait l'homme. Que je ne souillerai pas l'arène. J'étais humiliée, mais déterminée à vivre ma vie. Fermer les yeux, accepter d'entendre parler de soi au masculin pendant les tournois... je pourrais être rikishi, si je renonçai à ma féminité durant les temps officiels. Le reste du temps, je serai la femme que je suis. C'était possible, à défaut d'être honnête.

J'ai acheté une esclave pour les tâches domestiques, récupéré un vieux dojo en ruine dans lequel j'ai investi sur les conseils de Tappei. En provoquant un Ours plus gradé que moi dans les divisions - Rokumaru Sakamoto - j'ai gagné et empoché le kinboshi, une rente pour le reste de ma carrière que j'ai investi dans l'écurie. Au début, personne ne voulait venir. On disait que j'étais une excentrique, en plus d'être du monde des humains. Une femme et un homme. Tout un tas de trucs mais avec les années, j'ai appris à me détacher. Mutsumi, mon esclave, devint ma meilleure amie et un soutien précieux et inconditionnel. J'avais conscience de la chance que j'avais eu : j'étais à présent capable d'être moi-même, et de continuer le sumo tout en étant entourée par des gens qui croyaient fortement en moi. C'est de cette flamme que s'est surement nourrit mon Kakushin, de ma détermination; plus jamais je ne laisserai tomber. Je m'en étais fais la promesse solennelle. Et jamais je ne laisserai quelqu'un se perdre dans le désespoir !

Il m'a fallu des actes et non des mots pour voir mes premiers élèves fouler le sol de mon dojo, impressionné par ma façon de lutter malgré mon poids et mon physique. La force ne fait pas toujours tout, mais parfois elle est déterminante. J'acceptais tout le monde, homme ou femme. Un jour, les femmes cisgenres pourraient être rikishi, je me battrai pour cette idée. Je n'abandonnerai plus jamais. Et ceux qui se pensent trop petits, trop maigres, pas assez virils... je les entraînerais, sans relâche. Je les sublimerai, je leur montrerai comme ils peuvent être beaux et forts, et que chacun peut honorer les dieux, pas juste un clubs très sélect de vieux garçons. Je veux que chacun sache qu'il cache en lui cette force particulière, qui fait de nous des êtres uniques.

Je ne me suis jamais réellement questionné sur mon kakushin et sa capacité jusqu'au jour où en voyage initiatique en montagne avec mon plus jeune élève, un raton-laveur du nom d'Ichimaru, je suis tombée sur une bande de brigands - ou d'assassins, je ne sais pas trop - attentant à la vie d'un prêtre, un Homme-Bouc. Je me suis interposée, sûre de ma force et l'un d'entre eux m'a ouvert le ventre. C'était la seconde fois que je mourrais, ou la première, je ne sais pas vraiment... je me suis réveillé un mois avant les événements, obsédée par le peigne à cheveux de Mutsumi. J'ai fais des pieds et des mains pour retrouver ce prêtre, Tomoharu Shitagau... je voulais le mettre en garde, lui dire de ne pas voyager dans un mois, qu'on voulait attenter à sa vie. J'ai vu dans ses yeux qu'il me connaissait comme je le connaissais. Je n'étais pas folle. Nous nous étions rencontré à une autre époque, dans un autre espace-temps, où j'avais donné ma vie pour lui. Mais quelque chose dans son regard me perturba, et j'ai préféré quitter sa demeure sans plus d'argumentation. Pourquoi m'avait-il regardé aussi intensément ? J'avais excité son intérêt, mais je ne savais pas quoi en penser. J'ignorai si cette rencontre était une bénédiction ou une malédiction, si j'avais mis le doigt dans quelque chose de trop grand pour moi mais je me suis retrouvée incapable d'oublier Tomoharu Shitagau. Jamais.

Le peigne de Mutsumi dans ma main, je suis rentrée chez moi et plus jamais je n'ai parlé de mon kakushin. Même pas une seule mention.


Et toi, qui es-tu ?

X PUF Papa Bear, Melkin.
X Comment avez-vous connu le forum ? La fonda est mon imouto-chan ! ♥
X Personnage sur l’avatar Oboro, la smugdere de Fire Emblem Fate.
X Un dernier petit mot pour l’amour ? *NANI SORE INTENSIFIES*


Dernière édition par Gô Ebihara le Ven 8 Avr - 11:23, édité 2 fois
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Tomoharu Shitagau
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» Homme-bête, oui, mais fluffy !
MessageSujet: Re: Gô-shishô ▌ Les obstacles ne font que renforcer ma détermination !   Mar 29 Mar - 13:38

Gô-kuuuuuun <3 *troll*
Comme il te manque 3 rps pour avoir le quota, je te validerai une fois celui-ci atteint mais ta fiche est parfaite. Tu es pré-validé !


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Kazuko Mikazuki
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» Femme-bête, certes, mais avec les formes !
MessageSujet: Re: Gô-shishô ▌ Les obstacles ne font que renforcer ma détermination !   Mar 29 Mar - 13:39

Merci, j'ai fais ma fiche en avance pour être sûr de ne rien perdre, maintenant go rp pour atteindre le quota. Merci de ta gentillesse ! ♥




Tous préfèrent la vie à la mort et si nous nous raisonnons ou si nous faisons des projets nous choisirons la route de la vie. Mais si tu manques le but et si tu restes en vie, en réalité tu seras un couard. Si tu meurs sans atteindre un objectif, ta mort pourra être la mort d'un chien mais il n'y aura aucune tâche sur ton honneur. Par conséquent, que l'idée de la mort soit imprimée dans ton esprit chaque matin et soir.
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Gô Ebihara
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» Tu crois que je suis une humaine banale, c'est ça ?
MessageSujet: Re: Gô-shishô ▌ Les obstacles ne font que renforcer ma détermination !   Mar 29 Mar - 20:15

Et hop, j'ai le quota de rp ! Dix rps, si j'ai bien comptés, sur quatre topics ! o>
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Tomoharu Shitagau
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MessageSujet: Re: Gô-shishô ▌ Les obstacles ne font que renforcer ma détermination !   Mar 29 Mar - 22:36

Et voilà ! Je n'ai aucune opposition à faire. <3




Tu es validé !

Si tu le souhaites, tu peux poster ta fiche personnage pour garder un historique des RPs et relation de ton perso. Sinon, si tu cherches des compagnons pour lancer un rp, tu peux regarder ou poster dans les demandes jeu.

Enfin, tu as à ta disposition une boîte aux lettres pour que ton personnage puisse correspondre avec ceux des autres joueurs par courrier.



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Gô-shishô ▌ Les obstacles ne font que renforcer ma détermination !
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