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 Tomoharu - can't touch this.

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Tomoharu Shitagau
» Homme-bête, oui, mais fluffy !
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Messages : 280
Date d'inscription : 15/03/2016
Kakushin' : Niveau 2 (bloqué/exception)
Métier : Shitagau-shi Kôsô
» Homme-bête, oui, mais fluffy !
MessageSujet: Tomoharu - can't touch this.   Mer 16 Mar - 23:14

Tomoharu Shitagau
Bonjour, je m’appelle Tomoharu et j’ai 22 ans. Je suis un Homme-bête.
En résumé
X Orientation sexuelle Bonne question. Certainement Pan par défaut.
X Métier Shitagau-shi Kôsô.
X Hobby favori Espionner les humains avec un fort kakushin’ et leur pat-pat la peau comme un attardé.
X Animal Homme-bouc.
X Kakushin’ Niveau 2 (bloqué).
Caractère en vrac

Insolent - Lucide - Trop gentil - Franc - Souvent hautain - Réfléchi - Curieux - Déterminé - Travailleur - Perspicace - Tolérant - Plaisantin - Un peu prétentieux - Anxieux
Citation favorite

« Je ne cherche pas à mourir, mais à me prouver que je suis vivant. »
Parlons de moi...

X Qu’est-ce qui vous met directement de bonne humeur ?
Pouvoir toucher la peau d’un humain. Pas de manière perverse hein, va pas t’imaginer des trucs… Mais tu vois, les coussinets de chaton ? Bah, c’est pareil. J’aime bien enfoncer légèrement mon doigt, le retirer, le remettre. C’est incroyable cette texture de peau sans poil, non ? Bonus : ça marche aussi avec la plupart des hybrides.

X Qu’est-ce qui vous paraît le plus insupportable ?
De toute évidence, les gens stupides. Je veux dire, y’a rien de plus énervant qu’une grand-mère qui ne comprend pas que deux et deux font quatre, ou le gosse qui demande cinq fois de répéter. Impatient, moi ? Non, pas forcément… Ça m’agace juste, ces personnes deux de tension.

X Comment vous comportez-vous en société ?
Intègre, parfait, et humble. Haha, non, je déconne ! Je fais très bien mon boulot, certes, mais mon comportement a tendance à attirer foudres et sermon. Je n’ai pas ma langue dans ma poche, tu vois ? Et la vérité dérange. Forcément, je ne suis pas très apprécié ; et comme j’ai un statut important, on ne sait jamais trop si on doit me chercher des noises ou me laisser tranquille. C’est presque amusant, mais parfois pénible ; même si j’ai pris l’habitude, les coups dans la face, ça fait mal.

X Que pensez-vous de ce monde ?
Il est un peu pourri, non ? Enfin, je veux dire, ouais, il est sympa. J’ai juste un peu de mal avec son intolérance. Je suis un peu mal placé vu que je possède un Seikô, mais je ne le traite pas mal… Et j’aimerais qu’on arrête de discriminer les humains et les hybrides. Ce sont des êtres vivants avant d’être des aberrations, non ? Je veux me battre contre tout ça. Changer la face du monde. Mais c’pas demain la veille que je vais y arriver, eh !

X Vous avez une manie, un tic ?
Je ne sais pas trop, je ne me rends pas compte. Mais on m’a fait souvent fait remarquer que lorsque je suis concentré ou en pleine réflexion, j’ai tendance à me toucher le menton avec mes doigts. Ça me donne un air intellectuel, non ? Non… Bon d’accord.

X Quelle est votre routine classique ?
Je me lève aux aurores pour méditer, prends mon petit déjeuner, et pratique le chant. Après, mon emploi du temps varie selon les demandes : je peux passer ma journée à gambader de maison en maison pour donner mes bénédictions et chanter mes sutras, comme je peux rester ne rien faire chez moi toute une matinée, ou encore donner des cours aux nouveaux disciples. Mes activités sont vagues… Je mange rarement le midi et fait léger le soir ; le défaut d’une vie exemplaire qui m’a amaigri l’appétit. Je me couche assez tôt, également. Et quand j’ai du temps libre, je, mh… J’observe les humains, on va dire.

X Plus d’informations :
Derrière son attitude insolente et le franc parler qui ne sied pas réellement sa position, Tomoharu est un garçon trop gentil qui aurait aimé pouvoir changer la face du monde pour le rendre plus beau. En cela, il n’a pas tant grandi ; et même s’il agit comme un adulte, il reste encore un enfant sur bien des points, notamment sur ses désirs simples, presque puérils, qui contrastent avec sa vision lucide et sévère du monde qui l’entoure.
Le jeune homme est obsédé par l’idée de pouvoir rencontrer le prochain Dieu, de le voir s’élever de ses propres yeux ; un peu comme un gamin qui attend l’apparition surprise de son héros préféré. Il ne cherche pas à être important ou respecté, juste à vivre sa vie malgré ses contraintes et les pressions qu’il subit en raison de son rang et du fardeau laissé par son père et son frère aîné.
Tomoharu est, en outre, un homme-bête vraiment fasciné par les humains et leur monde. Sans pour autant vraiment chercher à les comprendre, sa curiosité le pousse à tenter de les connaître.

...Mais je suis aussi !...

Moyennement grand - Fourrure complètement blanche - Yeux noirs aux pupilles blanches - Grandes cornes sur le haut du crâne - Oreilles longues et tombantes - Toujours habillé de tenues Jôchoïstes : le Seisō la plupart du temps, et le Reisō lors des cérémonies - Corps frêle mais svelte - Petite queue cachée sous les vêtements - a toujours un air sévère - ...avant d’ouvrir la bouche en tout cas


X Particularités
Tomoharu pratique le kyudo (tir à l’arc japonais) et a quelques bases de Bûdo, « la voie du guerrier », un art martial. Sinon, il ne possède aucune particularité liée à ses origines animales, si ce n’est son cri de surprise ; raison pour laquelle il fait preuve d’un sang-froid exemplaire : le laisser s’échapper est l’une de ses plus grandes hontes.
Particularité de la famille Shitagau, Tomoharu possède aussi un kakushin’ de niveau 2. Ce dernier ne peut en revanche pas évoluer, malgré le caractère du garçon et ses possibles évolutions, comme tout un chacun le sait dans la religion Jôchoïste.

X Plus d’informations :
Ses yeux sont une déformation propre à la famille Shitagau qui semble se produire aléatoirement au fil des générations. Plutôt effrayants aux premiers abords, ils sont entièrement noirs là où ils sont censés être blancs ; et ses pupilles n’ont pas de couleur.

Il était une fois...



Tomoharu fait parti de ces gens à la vie tracée. De ceux à qui on arrache les rêves et les ambitions dès le plus jeune âge pour les conditionner dans un destin qui ne leur accordera aucune pitié. De ceux-là, le garçon a été l’un des moins chanceux : né chez les Shitagau, mais surtout dans la lignée principale. Le fils du Shitagau Kôsô. Néanmoins, dans sa malchance, il y avait un espoir : il n’était pas l’aîné, mais le second enfant.

Yuuji était le grand frère de Tomoharu. Deux hommes-boucs, comme leur père. Ils partageaient les mêmes yeux, contrairement à leurs parents. Naturellement, le premier fils était l’héritier légitime au titre du dirigeant du Biten’ tout entier. Cela ne l’a jamais fait sourire. Tomoharu se souvint, toute son enfance, de ces yeux tristes et perdus dans la vague. Pourtant, son visage s’éclaircissait lorsqu’ils jouaient ensemble. Les deux frères s’aimaient énormément. Le plus grand prenait le plus jeune sous sa tutelle, et ils pratiquaient le chant ensemble, suivaient les mêmes sermons.
Tomoharu n’avait jamais manqué de rigueur, mais n’était pas sage pour autant. Apprenant vite, et de son statut, il devint vite prétentieux ; et sans jamais se soucier de son avenir, le garçon ne prenait pas de pincettes avec les gens. Que pouvait-il lui arriver ? Il serait un prêtre comme un autre.

Lorsqu’il devint un adolescent, son frère sembla se détacher peu à peu de lui. Séparés de cinq années, Yuuji avait déjà dix-sept ans. Son regard triste était devenu mélancolique. Non, en réalité, désespéré. Plus rien ne semblait avoir d’importance ; Tomoharu pouvait le sentir, au fond de lui : son frère ne portait plus aucun espoir dans son cœur.
Il observa impuissant les nombreux reproches des Shitagau Zensô et de son père envers l’aîné. Ce dernier semblait s’entacher de plus en plus de crimes ; anodins pour une personne lambda, punissable pour un prêtre. Versé dans les plaisirs et les alcools, il semblait se perdre, toujours plus, manquant même à ses devoirs, oubliant ses rendez-vous et délaissant ses disciples.
Qu’est-ce qui allait lui arriver ? Tomoharu resterait, dans tous les cas, un prêtre comme un autre. N’est-ce pas ?...

« Es-tu seulement encore vivant ?... » lui avait demandé tendrement Tomoharu, les yeux remplis de tristesse.

Assis au bord d’une terrasse de bois, le garçon avait arrêté de contempler la lune, et fixait dorénavant son frère.

« Je l’ai été. » Yuuji livra un bien triste sourire. Il se tourna alors vers son cadet, et Tomoharu se figea : ses yeux s’embuaient de larmes. « Je suis désolé, petit frère. Pardonne moi. »
« De quoi ? Te pardonner pourquoi ? »

Le rythme de son cœur s’était accéléré, et son frère s’était levé. Presque dans un soupir, il répondit enfin :

« Pour ton avenir. »

----

Lorsqu’il s’était levé un matin, Tomoharu s’était soudainement retrouvé seul. Ses parents avaient bien tenté de lui expliquer, mais son esprit était déjà perdu au loin. Blanc. Tout dans sa tête était blanc. Son frère avait subit le zetsumo. Il avait été banni de la ville.
Sur le coup, le garçon en fut très affecté et dépressif, pour bien des raisons. Il avait perdu son frère, mais avait également récupéré ses responsabilités. Plus tard vers la journée, il se raisonna pourtant : son frère avait été banni de la ville, mais il pourrait toujours le voir, notamment lors de ses pèlerinages. Cette pensée égaya un peu son cœur alourdit par le fardeau déposé sur ses épaules : devenir le nouveau Shitagau-shi Kôsô, le prétendant au titre. L’héritier. Le futur chef. Lui ?... Il n’arrivait pas à y croire. Lorsqu’il verrait Yuuji, il lui passerait un énorme savon. Oui, il ferait ça !

Tomoharu fut appelé par son père ce soir-là. Ce dernier commença son discours en lui rappelant les devoirs qui l’attendaient ; il lui expliqua clairement ses attentes et celles du Biten’ tout entier. Le garçon sentait son corps trembler, chaque mot, chaque phrase lui pesant davantage.
Enfin, le paternel termina leur entretien sur un secret. Celui qu’il avait lui-même su de son père, et son père de son grand-père. Celui que Yuuji avait un jour connu, dès son enfance ; dès le moment où il était devenu Shitagau-shi Kôsô, à six ans.
Tomoharu ne pleura jamais autant que ce soir là. Il ne fût jamais aussi effrayé également. Cette nuit provoqua deux choses.

Il ne pleura plus jamais.
Il sut qu’il ne reverrait jamais son frère.

---

Énième pèlerinage. Tomoharu se souvenait encore de son tout premier, lorsqu’il avait eu sept ans ; avec son frère et d’autres prêtres. Celui là était beaucoup moins drôle, et pour cause : il avait pour compagnons de route un vieux crouton et son stupide disciple. Couard et méfiant, par dessus le marché. L’homme-bouc voulait rentrer. Ou plutôt, faire cavalier seul. C’était plutôt cela. Les pires moments étaient ceux qu’ils revoyaient. Ces imbéciles d’humains qui remontaient le temps… Lui se souvenait de tout, comme eux. Il ne pouvait pas revenir à la vie cependant, pas de lui-même ; mais lors de ces interminables journées en mauvaise compagnie, revivre ce satané sobre repas, une boulette de riz chacun en partant de l’autel sacré, Tomoharu se sentait irrité. Il changeait alors quelque peu sa ligne temporelle, devenant plus agressif, plus insupportable avec ses compères.

Affamé, fatigué, des brigands interpellèrent son groupe alors qu’ils suivaient une longue route de terre ; suffisamment longue pour ne pas voir la prochaine auberge. Les malfrats brandirent leurs lames et Tomoharu ne tarda pas à froncer les sourcils et s’énerver.

« Mais t’es débile ou quoi ? Mec, tu as vu nos tenues ? » Il releva la tête d’un geste sec en croisant les bras. « On est des prêtres. T’en a jamais vu ? On a rien sur nous, débile ! »

Bien évidemment, les brigands ne furent pas vraiment ravi du ton de l’homme-bouc. Ils le menacèrent plus durement tandis que les deux autres prêtres les suppliaient de leur laisser la vie sauve. Ils ne cessaient de balbutier qu’ils n’avaient ni argent ni nourriture et donnèrent leurs gourdes de fortunes, que les brutes jetèrent au sol. Ce geste n'aida pas Tomoharu à se tenir, et il s'exprima plus durement, ne craignant nullement les conséquences :

« Tu veux quoi ? Mes fringues ? T’as un goût prononcé pour les enfants, aussi ? »

Même si techniquement, à dix-sept ans, il n’était plus vraiment un gamin. Ce fut la phrase de trop. Tout dégénéra. Alors que les brigands se jetèrent sur eux, Tomoharu eut juste le temps d’apercevoir un humain qui essaya, visiblement, de les aider. Encore un idiot. Seul contre trois ? N’importe quoi. Le couteau s’enfonça dans son cœur. Ça faisait un mal de chien. Il ne pleura cependant pas. Ne cria pas. Ne dit rien, s’effondrant avec un mystérieux sourire.

Il se retrouva soudainement un mois plus tôt, à des kilomètres de l’autel sacré. Il soupira. Il allait devoir tout remarcher. Et surtout, cette douleur… Il n’arrivait pas à l’oublier.

---

« Tomoharu-shisho ! »

Interpellé, comme toujours, par cette sorte de horde de fanboys. Le dénommé Tomoharu se retourna, alors entouré de six disciples avec de larges sourires stupides. Lui ne comprenait absolument pas cette attrait étrange pour les personnes de haut rang ; il était, de plus, loin d’être le prêtre le plus respectable, vu son comportement. Mais justement, son attitude désinvolte plaisait aux plus jeunes recrues.

« Quelle est, selon vous, la chose la plus terrifiante au monde ? »

Alors même que le garçon avait posé cette question, ses camarades proposèrent différentes réponses à Tomoharu : l’inconnu, le mal, les femmes. Le jeune-homme, du haut de ses vingt-deux ans, n’hésita pas une seconde ; et d’un air incroyablement triste et mélancolique, fixant le sol à l’horizon, il répondit simplement :

« Soi-même. »


Et toi, qui es-tu ?

X PUF Tentacule.
X Comment avez-vous connu le forum ? Je me demande bien, tiens.
X Personnage sur l’avatar Asriel, Undertale.
X Un dernier petit mot pour l’amour ? Je m’aime ? Non, c’est trop bizarre. Je VOUS aime. Oh, yeah.


Dernière édition par Tomoharu Shitagau le Ven 18 Mar - 23:50, édité 1 fois
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Tomoharu Shitagau
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MessageSujet: Re: Tomoharu - can't touch this.   Ven 18 Mar - 21:09



Auto-validation !

Si tu le souhaites, tu peux poster ta fiche personnage pour garder un historique des RPs et relation de ton perso. Sinon, si tu cherches des compagnons pour lancer un rp, tu peux regarder ou poster dans les demandes jeu.

Enfin, tu as à ta disposition une boîte aux lettres pour que ton personnage puisse correspondre avec ceux des autres joueurs par courrier.

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